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definición - Opposé

opposer (v. trans.)

1.objecter, alléguer, faire s'affronter, mettre un parallèle. Opposer deux manières de voir les choses.

2.mettre en face l'un de l'autre, mettre vis-à-vis. Opposer deux couleurs.

3.placer quelque chose en face pour faire obstacle. Opposer un barrage.

4.mettre face à face pour le combat. Opposer deux boxeurs.

opposé (n.m.)

1.ce qui est en opposition avec.

2.du côté opposé à; à l'opposé de; au contraire de.

3.ce qui est opposé, contraire ou inverse. Le noir paraît l'opposé du blanc.

opposé (adj.)

1.placé vis-à-vis, mis en face.

2.contraire, contradictoire, d'aspect ou de nature autre, incompatible.

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definición (más)

definición de Opposé (Littré)

definición de Opposé (Wikipedia)

sinónimos - Opposé

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ver también - Opposé

opposer (v. trans.)

opposable

opposer (v. pron.)

opposant

frases

diccionario analógico


opposer (v. pron.) [se+V à+comp]




opposer (v. tr.) [V+comp • V+comp--et+comp]


opposer (v. tr.) [V+comp--à+comp]


Le Littré (1880)

OPPOSER (v. a.)[o-pô-zé]

1. Mettre une chose vis-à-vis d'une autre, de manière qu'elles soient en face. Opposer une glace à une fenêtre.

Placer des choses en contraste. Opposer, dans un tableau, des bruns aux clairs.

2. Placer une chose de manière qu'elle fasse obstacle. Opposer une digue à un torrent.

Fig.

Et comme un saint rocher opposant ton courage (RÉGNIER Épître I)

N'oppose aucun obstacle à cet ordre sacré (VOLT. Orphel. I, 6)

Faire qu'une chose serve d'obstacle.

Ils vous opposeront de vastes solitudes (RAC. Alex. V, 1)

3. Faire que quelqu'un tienne tête à d'autres.

L'opposer seul à tous serait trop d'injustice (CORN. Cid, IV, 5)

L'archiduc... par un soudain mouvement du prince, qui lui oppose des troupes fraîches à la place des troupes fatiguées, est contraint à prendre la fuite (BOSSUET Louis de Bourbon.)

Il fallait opposer à tant d'ennemis un homme d'un courage ferme et assuré, d'une capacité étendue... (FLÉCH. Turenne.)

Qui donc opposez-vous contre ces satellites ? (RAC. Athal. I, 2)

Thémistocle mourut dans ces circonstances, lorsque le roi de Perse songeait à l'opposer à Cimon (CONDIL. Hist. anc. II, 3)

Comme il a de l'éloquence et de l'audace, on le fit venir de son exil pour l'opposer à Platon (BARTHÉL. Anach. ch. 33)

Mettre en lutte.

C'est toi qui, me flattant d'une vengeance aisée, M'as vingt fois en un jour à moi-même opposée (RAC. Athal. V, 6)

Opposant sans relâche avec trop de prudence Les Guises aux Condés, et la France à la France (VOLT. Henr. II)

Quel sujet toutefois a pu vous diviser ? Quels méchants l'un à l'autre ont su vous opposer ? (M. J. CHÉN. Tibère, I, 1)

4. Fig. Mettre en obstacle quelque chose de moral comme on y met quelque chose de physique.

Opposons la constance aux périls.... (CORN. Héracl. I, 4)

Et [il] n'oppose à mes voeux que son propre mérite (CORN. Nicom. III, 8)

À quoi sert d'opposer leur innocence à votre calomnie ? (PASC. Prov. XVI)

Achille, à qui tout cède, Achille à cet orage Voudrait lui-même en vain opposer son courage (RAC. Iph. V, 3)

J'oppose à ses raisons un courage inutile (RAC. Brit. IV, 4)

Il oppose à l'amour un coeur inaccessible (RAC. Phèdre, III, 1)

Les philosophes ne peuvent opposer la force à la force ; leurs armes sont le silence, la patience, l'amitié entre les frères (VOLT. Lett. Damilaville, 16 avr. 1764)

Et n'opposa plus à ses ennemis que le travail, le succès et le silence (D'ALEMB. Éloges, Crébillon.)

Le prélat français sut opposer la prudence à la finesse, la modération aux vains éclats du zèle, l'activité à la lenteur, et la vigueur à l'opiniâtreté (D'ALEMB. Éloges, Card. d'Estr.)

5. Objecter, présenter comme une difficulté.

Si nous savons nous connaître, nous confesserons, chrétiens, que les vérités de l'éternité sont assez bien établies ; nous n'avons rien que de faible à leur opposer (BOSSUET Duch. d'Orl.)

Que si M. Jurieu refusait à des livres si anciens la vénération qui leur est due, il n'y aurait qu'à lui demander d'où il a donc pris l'histoire des Machabées, qu'il nous oppose (BOSSUET 5e avert. 24)

Ce qu'on oppose le plus ordinairement dans le monde à ce devoir (MASS. Carême, Prière 1)

L'usage, voilà tout ce que vous avez à nous opposer (MASS. Carême, Élus.)

Quel indigne artifice ose-t-on m'opposer ? (VOLT. Orphel. III, 2)

Opposer que.

Je me suis accusé de trop de violence, Et ta beauté sans doute emportait la balance, Si je n'eusse opposé contre tous tes appas Qu'un homme sans honneur ne te méritait pas (CORN. Cid, III, 4)

6. Fig. Se servir de personnes ou de choses pour résister à d'autres ou pour les combattre. Opposer une puissante recommandation à une autre. Opposer l'autorité d'Aristote à celle de Platon. Opposer Aristote à Platon.

7. Mettre en contraste.

J'oppose quelquefois, par une double image, Le vice à la vertu, la sottise au bon sens, Les agneaux aux loups ravissants (LA FONT. Fabl. V, 1)

Après avoir opposé de la sorte péché à péché, vous opposerez pénitence à pénitence (BOURDAL. Exhort. char. env. les pauvres, t. I, p. 21)

Ma rivale, accablant mon amant de bienfaits, Opposait un empire à mes faibles attraits (RAC. Bajaz. I, 4)

Je craignais beaucoup que Guillaume Tell ne fût précisément mon Indatire ; il était si naturel d'opposer les moeurs champêtres aux moeurs de la cour, que je ne conçois pas comment l'auteur de Guillaume a pu manquer cette idée (VOLT. Lett. d'Argental, 19 déc. 1766)

La seule chose que j'oserais blâmer dans le rôle du Misanthrope, c'est qu'Alceste n'a pas toujours tort d'être en colère contre l'ami raisonnable et philosophe que Molière a voulu lui opposer comme un modèle de la conduite qu'on doit tenir avec les hommes (D'ALEMB. Lett. à J. J. Rouss.)

Discerner la vérité au milieu de l'erreur générale, c'est le caractère du génie ; opposer son sentiment à celui de tout un peuple, c'est l'indice d'une âme forte (DIDEROT Claude et Nér. II, 40)

Mettre en comparaison, en parallèle.

Un homme que notre siècle oppose à toute l'antiquité (BALZ. liv. I, lett. 2)

Jérôme Bignon, cet illustre magistrat que les derniers siècles peuvent hardiment opposer aux plus grands personnages de l'antiquité (MAIRAN Éloges, l'abbé Bignon.)

Osons opposer Socrate même à Caton : l'un était plus philosophe, l'autre plus citoyen (J. J. ROUSS. Écon. polit.)

8. S'opposer, v. réfl. Être placé en obstacle.

Hermione, seigneur, arrêtera vos coups ; Ses yeux s'opposeront entre son père et vous (RAC. Andr. I, 2)

Les périls menacent, les obstacles s'opposent (VOLT. Comm. Corn. Rem. Hérac. I, 4)

9. Terme de danse. S'opposer, effectuer un mouvement contraire, opposé. Dans la marche, le bras gauche s'oppose naturellement au pied droit, Dict. de danse, 1787.

10. Se faire contre-poids.

Des forces qui se balancent, qui s'opposent sans pouvoir s'anéantir (BUFF. Morc. choisis, p. 15)

11. Faire tête à des personnes.

Mon esprit en désordre à soi-même s'oppose (CORN. Cinna, I, 2)

Il est tard de vouloir s'opposer au vainqueur (RAC. Bajaz. IV, 3)

Si les jésuites sont fessés, les jansénistes ne sont-ils pas trop fiers ? gens de bien, opposez-vous aux uns et aux autres ; soyez hardis et fermes (VOLT. Lett. Damilaville, 6 déc. 1761)

Faire tête, résister à quelque chose, empêcher quelque chose.

L'homme s'oppose en vain contre la destinée (RÉGNIER Élégie V)

Je ne m'oppose point à la commune joie (CORN. Héracl. V, 8)

Et insultant contre le premier qui s'opposait à son avis, il forma le dessein de le perdre (PASC. Prov. II)

Ne sait-on pas qu'il fallait souvent s'opposer aux inclinations du cardinal son bienfaiteur [Mazarin] ? (BOSSUET le Tellier.)

Comme un fleuve majestueux et bienfaisant, qui ....ne s'élève et ne s'enfle que lorsqu'avec violence on s'oppose à la douce pente qui le porte à continuer son tranquille cours (BOSSUET Louis de Bourbon.)

Il faut le dire, toujours il [Mazarin] y voulait revenir trop tôt [à la cour] ; le Tellier s'opposait à ses impatiences jusqu'à se rendre suspect (BOSSUET le Tellier.)

La puissance et l'autorité s'opposèrent à son dessein [de se faire religieuse] (FLÉCH. Mme d'Aiguillon.)

M. de Turenne s'oppose à la jonction de tant de secours ramassés (FLÉCH. Turenne.)

À l'erreur de Roxane ai-je dû m'opposer, Et perdre mon amant pour la désabuser ? (RAC. Baj. I, 4)

On lui sut gré ici [à Lauzun] d'avoir contribué à une fuite [de Jacques II] à laquelle le prince d'Orange n'aurait eu garde de s'opposer (Mme DE CAYLUS Souvenirs, p. 232, dans POUGENS)

12. Terme de jurisprudence. Mettre un empêchement judiciaire à l'exécution d'un acte. S'opposer à un payement, à un mariage.

HISTORIQUE

XIIIe s.Rois Avenir en sa couronne Se delite molt et opose, Car il cuide que nule chose Ne li puist nuire ne retraire Nes [même] un voloir de son affaire (G. DE CAMBRAI Barl. et Jos. p. 3)Li uns pensers vers l'autre opose (G. DE CAMBRAI ib. p. 15)De mainte chose i fut Berte mout araisnie, Et souvent oposée [contredite] et souvent assaillie (Berte, CXIX)Resons, qui d'autre part l'oppose Qu'ele se gart de fere chose Dont ele se repente au loing (Lai de l'ombre)Car riens qu'il voil, el ne refuse ; S'il opose, el se cent concluse ; S'ele commande, il obeist (la Rose, 21442)

XVIe s.À ses legions mutines Cesar opposoit seulement la fierté de ses paroles (MONT. I, 351)Ses argumens sont aussi solides que nuls autres qu'on leur puisse opposer (MONT. II, 149)Et peut on opposer à la prise de Samos, que Periclès prit à force, le recouvrement de Tarente (AMYOT Péric. et Fab. comp. 5)Ses malvueillans s'opposerent à ce que l'honneur du triumphe ne luy fut point decerné (AMYOT Marcel. 35)Si tous les autres d'un accord avoient arresté une chose ensemble, et qu'il y en eust un seul qui s'y opposast, le seul opposant l'emportoit par dessus tous les autres (AMYOT C. d'Utiq. 32)

ÉTYMOLOGIE

Verbe fait sur le modèle d'opposition (voy. ce mot).

OPPOSÉ, ÉE (part. passé d'opposer)[o-pô-zé, zée]

1. Placé vis à vis. Les deux rives opposées.

Leur troupe sanguinaire Marche en ce même instant au rivage opposé (VOLT. Triumv. II, 4)

Les deux pyramides [représentées par les rayons visuels] sont opposées l'une à l'autre par leur base, et cette base est dans la prunelle (BONNET Ess. psychol. 28)

Terme de géométrie. Angles opposés, ceux qui sont formés par deux lignes droites qui se coupent.

Terme de botanique. Se dit des parties qui se présentent au nombre de deux, vis-à-vis l'une de l'autre, sur un même plan horizontal. Feuilles opposées.

Terme de marine. Se dit en parlant de deux vaisseaux qui font une route opposée ou qui courent à bord opposé.

Terme de blason. Pièces opposées, se dit de deux pièces dont la pointe de l'une regarde le chef et la pointe de l'autre le bas de l'écu.

2. Qui est en opposition, qui combat contre.

Vraiment je vous admire de penser que nous soyons opposés à l'Écriture, aux papes ou aux conciles (PASC. Prov. V)

Opposé non-seulement aux brigues et aux partialités qui corrompent l'intégrité de la justice... (BOSSUET le Tellier.)

Tu sais que, de tout temps à l'amour opposé.... (RAC. Phèdre, II, 1)

La fortune à mes voeux cesse d'être opposée (RAC. ib. III, 4)

Étrangers dans la Perse, à nos lois opposés, Du reste des humains ils [les Juifs] semblent divisés (RAC. Esth. II, 1)

Absolument. Se dit de personnes, de choses qui luttent l'une contre l'autre.

Tant de factions opposées et tant de sectes incompatibles [en Angleterre] qui se devaient apparemment détruire les unes les autres (BOSSUET Reine d'Anglet.)

Des partis opposés qui désolaient Messènes (VOLT. Mérope, I, 3)

3. Qui diffère totalement, en parlant des personnes.

Ma fille, pour être si opposées dans nos lectures, nous n'en sommes pas moins bien ensemble ; au contraire, nous sommes une nouveauté l'une pour l'autre (SÉV. juin 1680)

Souvent opposés d'opinions, toujours d'accord de sentiments et de principes, et pleins d'estime l'un pour l'autre (MARMONTEL Mém. IX.)

Qui diffère totalement, en parlant des choses.

J'ai déjà dit que ce grand Dieu les enseigne [les princes] et en leur donnant et en leur ôtant leur puissance ; la reine dont nous parlons a également entendu deux leçons si opposées (BOSSUET Reine d'Anglet.)

Selon lui [Pompée], rien n'était plus méprisable que la religion des Juifs, plus indigne de la sagesse et de la grandeur des Romains, plus opposé aux maximes de leurs ancêtres (ROLLIN Hist. anc. Oeuv. t. IX, p. 468, dans POUGENS)

L'esprit de la nouvelle Rome est diamétralement opposé à celui de l'ancienne (DUCLOS Oeuv. t. VII, p. 50)

On a porté des jugements opposés de mes livres, ou plutôt de l'auteur de mes livres, parce qu'on m'a jugé sur les matières que j'ai traitées bien plus que sur mes sentiments (J. J. ROUSS. Lett. à l'archev. de Paris.)

On aime surtout à voir dans les vieillards les vertus opposées aux défauts qu'on leur attribue (MARMONTEL Élém. litt. Oeuv. t. VIII, p. 420, dans POUGENS)

Terme de dialectique. Terme opposé, terme dont le sens est contraire à celui d'un autre terme. Chaud et froid sont deux termes opposés. Le mot de fils est opposé à celui de père.

Substantivement. L'opposé, ce qui diffère absolument. Cette proposition est l'opposé de telle autre.

...On ne voit sous les cieux Nul animal, nul être, aucune créature Qui n'ait son opposé ; c'est la loi de nature (LA FONT. Fabl. XII, 8)

Ces contes qu'on nous fait de jeunes et belles chrétiennes condamnées à la prostitution sont l'opposé des moeurs et des lois romaines (VOLT. Comm. Corn. Rem. Théodore, II, 6)

Le duc d'Orléans, régent, en tout l'opposé de Louis XIV... (D'ALEMB. Destr. des Jésuites, Oeuv. t. V, p. 69, dans POUGENS.)

En dialectique, les opposés, les termes opposés. Tous les contraires sont opposés, mais tous les opposés ne sont pas contraires.

SUPPLÉMENT AU DICTIONNAIRE

OPPOSÉ. Ajoutez :

4. L'opposé, le revers d'une monnaie.

En général, on distingue dans la monnaie sept caractères : la face appelée aussi avers, effigie ou droit, l'opposé ou revers... (Journ. offic. 18 fév. 1873, p. 1186, 3e col.)

Wikipedia

Opposé

                   
Page d'aide sur l'homonymie Cette page d’homonymie répertorie les différents sujets et articles partageant un même nom.
  • En mathématique, l'opposé d’un nombre n est le nombre qui, lorsqu’il est ajouté à n, donne zéro.
  • En botanique, les organes d'une plante sont dits opposés lorsqu'ils sont insérés au même niveau, l'un en face de l'autre sur une tige ou un rameau.
   
               

 

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