» 
alemán árabe búlgaro checo chino coreano croata danés eslovaco esloveno español estonio farsi finlandés francés griego hebreo hindù húngaro indonesio inglés islandés italiano japonés letón lituano malgache neerlandés noruego polaco portugués rumano ruso serbio sueco tailandès turco vietnamita
alemán árabe búlgaro checo chino coreano croata danés eslovaco esloveno español estonio farsi finlandés francés griego hebreo hindù húngaro indonesio inglés islandés italiano japonés letón lituano malgache neerlandés noruego polaco portugués rumano ruso serbio sueco tailandès turco vietnamita

definición - Récif_artificiel

definición de Récif_artificiel (Wikipedia)

   Publicidad ▼

Wikipedia

Récif artificiel

                   
Page d'aide sur l'homonymie Ne doit pas être confondu avec Récif ni Récif corallien.
  Le principe du récif artificiel est d'utiliser et valoriser la capacité naturelle de colonisation des espèces pionnières et de bioconstruction des organismes aquatiques.
  En 2006, l'USS Oriskany (CV-34), un porte-avions de l'US Navy, devient un récif artificiel dans le golfe du Mexique.
  De simples parpaings, reliés en attendant une accrétion naturelle, pour qu'ils résistent aux tempêtes, à un éventuel accrochage par filet, chalut ou ancre de mouillage.
  Un banal tuyau de PVC est colonisé en quelques semaines par des algues, des éponges et des invertébrés. Ici, un poisson y trouve un habitat de substitution.

Un récif artificiel est une structure immergée volontairement, à des fins d'étude scientifique, de protection physique d'un lieu (contre les vagues et les effets du vent), de production halieutique ou de loisir (plongée et photo sous-marine). La plupart des récifs artificiels concernent des milieux marins, mais quelques expérimentations ont porté sur des eaux douces ou saumâtres estuariennes[1]. Dans la plupart des cas, les récifs artificiels sont colonisés en quelques mois, en attirant de nombreuses espèces de poissons et crustacés[2].

Sommaire

  Principes

Les récifs artificiels sont d'abord colonisés par des espèces pionnières, puis ils offrent un milieu de substitution à une biodiversité plus importante. S'ils sont riches en micro-habitats (qui ne sont pas nécessairement des structures rigides ; il peut s'agir de cordes ou algues synthétiques pouvant onduler dans le courant, permettant une meilleure oxygénation du milieu et/ou un meilleur contact avec les nutriments en suspension), qui elles même se couvriront d'organismes épiphytes vivant) Ce sont des lieux où les alevins et jeunes organismes peuvent mieux se protéger de la prédation.
Le principe est d'offrir aux espèces un habitat leur convenant, en matériaux les plus "biocompatibles" possibles, et le cas échéant une offre en nourriture, qui peut elle-même croître sur la structure artificielle. Le gestionnaire, pour des raisons de protection de la nature ou halieutique peut viser à favoriser quelques espèces cibles. Un plan de restauration ou de réintroduction peut alors être associé au projet. Des réensemencements en larves issues de culture ont été testés, dont par exemple en Sicile[3].

Certains récifs peuvent aussi être utilisés pour stabiliser (en dissipant l'énergie des vagues) le trait de côte, des digues ou jetées ou brise-lames[4].

  Le Japon, modèle d'une politique du récif artificiel

Article détaillé : Récif artificiel au Japon.

Le Japon est le premier et seul pays à avoir développé une stratégie à grande échelle de développement de récifs artificiels[5]. Il est le seul pays à avoir réussi à quasi-stabiliser et localement restaurer sa ressource halieutique marine, environ 350 modèles de récifs répondant aux besoins de différentes espèces et aux conditions de milieu ont été construits sur environ 20 000 sites (en 2001, avec un budget annuel d'un milliard d'euros pour l’étude et bio-aménagement des fonds marins) après des travaux empiriques, puis scientifiques, basés sur l’étude in-situ des comportements, besoins et capacités de migration/recolonisation des espèces locales. Ces récifs protègent et attirent aujourd’hui des dizaines de millions de poissons et crustacés. Les plus grands de ces récifs mesurent plusieurs milliers de mètres cubes et 80 mètres de haut.

En France, seule une quarantaine d’expérience ont été mises en place, essentiellement à l’initiative de 2 chercheurs spécialisés de l'Université de Montpellier, dont Sylvain Pioch, chercheur au laboratoire GESTER (Gestion des sociétés, des territoires et des risques) à l’Université Paul-Valéry de Montpellier formé au Japon[6]. Quelques autres projets sont en cours (dont ceux étudiés par Egis-eau, qui doit installer 200 récifs au large d'Agde, Hérault) (10 m3 chacun environ, posés à des profondeurs de 10 à 30 mètres), avec le concours et suivi de l'école des mines d'Alès et le CNRS[7]. La Ville de Marseille a également lancé en 2008 l'opération "Récifs Prado" dans la rade sud de Marseille, pour repeupler les fonds quasi désertique de cette zone (http://www.marseille.fr/sitevdm/environnement/espaces-naturels/recifs-du-prado).

Outre-Mer, La Réunion s'est engagée dans un programme expérimental depuis 2002, à l'initiative des pêcheurs professionnels. Depuis 2007, de nouveaux prototypes en béton recyclé ont été conçus et immergés dans le cadre d'un programme baptisé "CORAIL Réunion", ayant aussi comme objectif de promouvoir la colonisation coralienne sur ces structures[8].

  Dispositifs d'attraction

Un cas particulier et ancien est celui de structure de bambous ou branches construites par des pêcheurs et maintenue sous la surface de l'eau par un flotteur. Ces structures attirent et regroupent des poissons qu'il est alors plus facile de piéger ou pêcher. Ces dispositifs d'attraction contribuent aussi à nourrir et protéger des poissons.

En Méditerranée, on pêche depuis longtemps les pieuvres en les piégeant dans des amphores immergées.

Le premier exemple de récif artificiel connu est cité par l’empereur Joo en 1652 : des épaves coulées après avoir été remplies de pierres attiraient et abritaient les poissons, ainsi plus faciles à pêcher, près des ports.

  Limites, risques, échecs

Un récif artificiel est à la fois un dispositif d'attraction et d'augmentation de la productivité biologique[9]. S'il est exploité en tant que ressource halieutique, au-delà d'un certain seuil, comme toute ressource, il peut être surexploité. En tant que DCP, dispositif d'attraction, il peut alors devenir un puits écologique, voire un piège écologique.

Quelques tentatives de récifs constitués de matériaux polluants ont été des échecs.
Certains récifs trop fragiles, ou trop légers[10] ont été détruits par les tempêtes d'équinoxe (par exemple devant le port de Morgat en Bretagne dans les années 1970). Avec l'augmentation du nombre de cyclones dans certaines régions, du monde, des précautions doivent être prises[11], en tenant compte des courants et des irrégularités spatiale dans le forçage du vent[12].

  Des récifs artificiels de troisième génération

Ce sont des récifs expérimentés depuis la fin des années 1990.

  • Ils cherchent à imiter la nature en augmentant l'offre en micro-habitat)s. Des structures préfabriquées peuvent ainsi être mieux colonisées, dont dans les digues artificielles (module Ecopode par exemple [13] pour les carapaces de digues). Ils peuvent en outre être teints dans la masse pour mieux ressembler à des rochers naturels et s'intégrer dans le paysage[13].
  • Ils sont parfois construits via des méthodes de génie écologique, par exemple basée sur l'accrétion minérale électrolytique basée sur l'entretien d'un faible courant électrique sur une structure porteuse métallique. Dans ce cas, le courant facilite l'accrétion du calcaire sur la structure formant le début d'un récif colonisable par de nouveaux coraux. Sur cette structure qui durcit avec le temps, s'installent spontanément ou sont "gréffés" des coraux. Selon les promoteurs de cette méthode, c'est la seule méthode disponible pour rapidement restaurer un récif, et notamment des récifs morts à grande échelle suite à un tsunami ou suite au phénomène de blanchiment des coraux[14].

  Conditions de réussite

Le récif doit être positionné à un endroit où assez de nutriment et de lumière sont disponibles. Ils doivent présenter un volume, une structure[15] et des caractéristiques de micro-habitats convenant à l'attraction, la protection et la nourriture des espèces qu'il doit attirer et abriter.
Il doit aussi résister aux vagues, courants et tempêtes ou à un tremblement de terre le cas échéant, voire aux tsunamis, dans la mesure du possible. Des introductions volontaires de coraux et organismes (Génie écologique) permettent une colonisation plus rapide.

Le récif doit être constitué de matériaux environnementalement neutres (« éco-compatibles »), non toxiques, non écotoxiques et être biogéographiquement judicieusement positionné. Il doit présenter les conditions de vie des espèces qu'on veut y attirer. Les cavités ombreuses, longues et étroites sont adaptées pour le congre ou la rascasse qui apprécient que leur corps soit en contact direct avec les parois. Le loup ou le sar recherchent une cavité plus grande où ils peuvent nager plus à l'aise. Ces deux derniers poissons attendront que quelques pionniers de leurs espèces aient inspecté et adopté ce nouveau décor, avant de le coloniser massivement.

Pour des raisons de sécurité (dont sécurité alimentaire) et d'écotoxicologie les récifs, sauf s'ils ont aussi un rôle de dépollution ne doivent pas être exposés à des panaches de pollution organique ou chimique, ou posés à proximité de zones de munitions immergées ou de zones mortes.

Des récifs artificiels en eau douce, par exemples notamment testés[16] dans l'Indiana (port en eau douce du sud du lac Michigan, pour accueillir les pontes de touladi), peuvent être colonisés par une espèces invasives (moule zébrée dans ce cas). La moule zébrée semble inhiber leur utilisation comme lieu de ponte du touladi[16]. Sur des galets propres (sans moules zébrées), les pontes étaient de 11 à 29 fois plus élevées (selon le dispositif de collecte utilisées)[16]. En incubateur de laboratoire les réussites en termes de taux d'éclosion sont comparables, mais in situ, la présence des moules zébrées semble réduire la ponte et d'augmenter les dommages aux œufs[16]. De tels récifs artificiels pourraient peut être être plus utiles aux touladis s'ils sont installés en eau plus profonde, plus à l'abris du batillage et de l'effet des ondes de tempête, et là où les moules zébrées ne pullulent pas[17].

L'évalutation correctrice : Elle est importante pour améliorer les dispositifs et comprendre pourquoi un récifs est ou non occupé par certaines espèces. Les principaux moyens sont

  • l'observation visuelle in situ (plongée sous-marine), avec ou sans échantillonnage, de jour et de nuit, à différentes saisons et à court (période de colonisation), moyen et long terme.
  • l'observation par robot ou vidéo avec appâts (ou éclairage de nuit) attirant les poissons ou certains crustacés
  • l'observation sans appât.
  • l'observation d'indices de braconnage ou pollution, etc

Ces modes d'évaluation présentent chacun des biais de surveillance, et semblent complémentaire pour repérer à la fois les espèces cryptiques (cachées dans le récif et les autres)[18]. Des tests portant sur différents échantillons de matériaux peuvent également être faits en amont.

  Aspects environnementaux

Ocean Conservancy (ONG environnementale basé à Washington) estime que le bilan inconvénients/avantages des récifs artificiels tels qu'ils ont été réalisés en Floride (souvent à partir de carcasses métalliques de navires, avions, véhicules terrestres) doit être réexaminé. Selon Jack Sobel, chercheur au sein de cette ONG, quand on tient compte des problèmes de toxicité, de dommages collatéraux aux écosystèmes et de phénomènes de concentration du poisson (piège écologique ?) qui peuvent encourager une surexploitation de la ressource halieutique, « Il y a peu de preuves que ces récifs artificiels ont un avantage net »[19].

  Camouflage de décharges

  Environ 2 millions de pneus ont été déversés au large des côtes de Fort Lauderdale (Floride), dans les années 1970, en présentant l'opération comme récif artificiel expérimental. Ce fut un échec. Les pneus contiennent des molécules toxiques dont du cadmium, du noir de carbone toxiques ou répulsives pour les organismes marins. De plus les tempêtes ont déstabilisé le récif. Après 3 décennies, des plongeurs militaires ont commencé à retirer les pneus[19].

Suivant l'exemple ci-contre, des millions de pneus, souvent assemblés par des sangles de nylon ou des câbles en acier, ont été jetés en mer (en Australie, Nouvelle-Zélande, Malaisie et au large des États américains de New York, New-Jersey, de la Caroline du Nord, de Californie et de Floride)[19]. Les câbles en acier ont rouillé, des sangles ont cédé, et des milliers de pneus ont été rejetés sur les littoraux américains, en particulier pendant les ouragans (dont le long des côtes de Caroline du Nord après le passage de l'ouragan Fran en 1996)[19]. les États américains ont depuis interdit les récifs faits de pneus.

Certains récifs artificiels ou dispositifs d'attraction pourraient être assimilées à des tentatives de se débarrasser à moindre coût de déchets toxiques ou encombrants. Des récifs artificiels peuvent être assimilé à des structures de déchets en mer, en particulier ceux qui ont ainsi été constitués de milliers de pneus, qui n'ont d'ailleurs pas été colonisés (en raison de leur écotoxicité pour la flore et la faune marines). D'autres constitués d'accumulation de chars d'assaut, ou de carcasses de navires (avec moteurs, antifooling toxique, etc.) sont bien moins propices à la colonisation que des structures spécialement conçues.
Néanmoins, il a été démontré que certaines épaves pouvaient localement jouer un rôle d'oasis pour la biodiversité[20].

  Voir aussi

  Liens externes

  Bibliographie

  Concernant les récifs artificiels d'intérêt halieutique

  • Pierre Auger, Christophe Lett, Ali Moussaoui, and Sylvain Pioch (2010), [ Optimal number of sites in artificial pelagic multisite fisheries]; Can. J. Fish. Aquat. Sci. 67 : 296-303 (2010) doi:10.1139/F09-188 ; NRC Research Press
  • Sylvain Pioch[21] (thèse/cifre) « Les "habitats artificiels" : élément de stratégie pour une gestion intégrée des zones côtières ? Essai de méthodologie d’aménagement en récifs artificiels adaptés à la pêche artisanale côtière ». 286p.
  • Pioch, S., Raynal, J.C, Aliaume, C., Lasserre, G. (2008) à paraître « Approche méthodologique d’aménagement des fonds marins au moyen d’habitats artificiels dans une optique de gestion responsabilisante adaptée » Actes du colloque international sur la gestion des récifs artificiels pour l’aménagement des pêches et la conservation des ressources marines DPM-FSPS ; Dakar, Sénégal, 11- 14 novembre 2008, 12p.
  • Pioch, S., Raynal, J.C., Lasserre, G. (2008) « Les habitats artificiels, une composante évolutive de la stratégie de gestion intégrée des zones côtières » Actes du Colloque franco japonais d’océanographie ;, Marseille, France, 7- 9 septembre 2008 ; 7p.
  • Pioch, S. (2007) « Limiter la baisse irréversible des stocks côtiers exploités ? Les aménagements d’amélioration de la production halieutique au Japon ». Actes du 8ième forum halieumétrique, Association Française d’Halieumétrie. La Rochelle, France, 19-20-21 juin 2007,2p.
  • Pioch, S., Doumenge, J.P. (2006) « Définition de récifs artificiels à partir d’indicateurs écologiques et socio-économiques » Université de Bretagne Sud « Les environnements côtiers » Laboratoire d’Études et de modélisation des environnements littoraux (LEMEL), Vannes, Golfe du Morbihan, France, 6 et 7 septembre 2006, 5p.

  Références

  1. Michael Lowry, Heath Folpp, Marcus Gregson, Iain Suthers, Comparison of baited remote underwater video (BRUV) and underwater visual census (UVC) for assessment of artificial reefs in estuaries ; Journal of Experimental Marine Biology and Ecology, Volumes 416–417, 15 April 2012, Pages 243-253 (Résumé)
  2. Line Van Bever, Analyse comparative des différentes mathodologies de restauration des récifs coralliens dégradés,MASTER I, Environnement Méditerranéen & Développement Durable - "Environnement et Développement Durable" ; Option Géosciences marines appliquées, 45 p
  3. G D'Anna, V.M Giacalone, F Badalamenti, C Pipitone, Releasing of hatchery-reared juveniles of the white seabream Diplodus sargus (L., 1758) in the Gulf of Castellammare artificial reef area (NW Sicily) Aquaculture, Volume 233, Issues 1–4, 26 April 2004, Pages 251-268 (résumé)
  4. Kiran G. Shirlal, Subba Rao, Venkata Ganesh, Manu, Stability of breakwater defenced by a seaward submerged reef ; Ocean Engineering Volume 33, Issues 5–6, April 2006, Pages 829–846 Technical note (Résumé)
  5. Jean-Marie Thierry, Artificial reefs in Japan — A general outline Original Research Article Aquacultural Engineering, Volume 7, Issue 5, 1988, Pages 321-348
  6. http://recherche.univ-montp3.fr/gester/article.php3?id_article=115
  7. Thalassa avril 2008, interview Sylvain Pioch
  8. http://corailreunion.blogspot.com
  9. Helen Pickering, David Whitmarsh, Artificial reefs and fisheries exploitation: a review of the ‘attraction versus production’ debate, the influence of design and its significance for policy, Fisheries Research, Volume 31, Issues 1–2, July 1997, Pages 39-59
  10. F.Ozan Düzbastılar, Utku Şentürk, Determining the weights of two types of artificial reefs required to resist wave action in different water depths and bottom slopes ; Ocean Engineering, Volume 36, Issues 12–13, September 2009, Pages 900-913
  11. Mark J. Kaiser, Richard A. Kasprzak, The impact of the 2005 hurricane season on the Louisiana Artificial Reef Program ; Marine Policy, Volume 32, Issue 6, November 2008, Pages 956-967
  12. Marie-Aude Pradal, Bertrand Millet, Hétérogénéité spatiale du forçage du vent : fonctionnement des récifs artificiels et circulation des eaux dans la baie sud de Marseille O; Comptes Rendus Biologies, Volume 329, Issue 7, July 2006, Pages 541-550
  13. a et b Module Ecopode, Brochure de présentation
  14. Exemple de technique de restauration de récif coraliens, illustrations 1, 2 (Ihuru, Maldives) photos d'une restauration récifale à Bali, plaquette (en anglais) sur les récifs artificiels "de 3e généation"
  15. Carlos Werner Hackradt, Fabiana Cézar Félix-Hackradt, José Antonio García-Charton, Influence of habitat structure on fish assemblage of an artificial reef in southern Brazil ; Marine Environmental Research, Volume 72, Issue 5, December 2011, Pages 235-247
  16. a, b, c et d J. Ellen Marsden, Michael A. Chotkowski, Lake Trout Spawning on Artificial Reefs and the Effect of Zebra Mussels: Fatal Attraction? ; Journal of Great Lakes Research Volume 27, Issue 1, 2001, Pages 33–43 ([résumé])
  17. Ellen Marsden, John Janssen, Evidence of Lake Trout Spawning on a Deep Reef in Lake Michigan Using an ROV-Based Egg Collector ; Journal of Great Lakes Research, Volume 23, Issue 4, 1997, Pages 450-457 J.
  18. Michael Lowry, Heath Folpp, Marcus Gregson, Iain Suthers, Comparison of baited remote underwater video (BRUV) and underwater visual census (UVC) for assessment of artificialreefs in estuaries ; Ecology Volumes 416–417, 15 April 2012, Pages 243–253 Résumé)
  19. a, b, c et d Florida Raises Ill-Fated Artificial Reefs ; Enn.com. / Reuters 2007-07-09. consulté 2009-07-18.
  20. Mr Appeltans, Ward, Belgian Shipwreck: hotspots for Marine Biodiversity, cadre = projet de recherche Research action SPSD-II: Second scientific support plan for a sustainable development policy ref EV/42, Acronyme: BEWREMABI, Période: décembre 2003 à avril 2006, Vlaams instituut voor de zee
  21. Université de Montpellier, présentation de l'auteur
   
               

 

todas las traducciones de Récif_artificiel


Contenido de sensagent

  • definiciones
  • sinónimos
  • antónimos
  • enciclopedia

  • définition
  • synonyme

   Publicidad ▼

Investigaciones anteriores en el diccionario :

2943 visitantes en línea

computado en 0,031s

   Publicidad ▼

   Publicidad ▼