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definición - nommer

nommer (v. pron.)

1.avoir pour nom.

nommer (v. trans.)

1.donner un nom à qqch ou qqn.

2.désigner ou choisir une personne pour occuper une fonction ou pour être élevée à une dignité (ex. nommer directeur).

3.indiquer une personne ou une chose en disant ou en écrivant son nom : nommer des responsables.

4.désigner par un nom une personne ou une chose. Appeler, dénommer.

nommer (v.)

1.accorder le baptême.

nommer

1.mettre en liste.

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definición (más)

definición de nommer (Littré)

sinónimos - nommer

nommer (v. pron.)

appeler  (se+V), dénommer  (se+V), répondre au nom  (V+de+comp)

nommer (v. trans.)

dénommer, appeler  (V+comp--attrib(comp), V+qqn--attrib(qqn))

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ver también - nommer

frases

diccionario analógico


avoir pour nom[ClasseHyper.]

nommer (v. pron.) [se+V]



nommer (v. tr.) [V+qqn--attrib(qqn)]


nommer qqn à une fonction[Classe]

choisir[Classe]

candidat[termes liés]

nommer (v. tr.) [V+qqn--attrib(qqn)]










Le Littré (1880)

NOMMER (v. a.)[no-mé]

1. Distinguer par un nom une personne ou une chose. La chimie a nommé de noms systématiques toutes les substances composées. La famille des malpighiacées a été nommée d'après Malpighi, célèbre naturaliste italien.

Puisse cette grandeur qui vous est destinée, Qu'on nomme si souvent du faux nom de bonheur, Ne point laisser de trouble au fond de votre coeur ! (VOLT. Zaïre, I, 1)

Lorsqu'il s'agit de nommer un animal, ou, ce qui revient presque au même, de lui choisir un nom parmi tous les noms qui lui ont été donnés (BUFF. Ois. t. XII, p. 216)

2. Être parrain ou marraine.

La jolie chose d'accoucher d'un garçon et de l'avoir fait nommer par la Provence ! (SÉV. 100)

Mme la princesse nommait une des filles de M. le Duc avec le prince (SÉV. 404)

Et toi, tu aurais cent enfants que je n'en nommerais pas un (DIDER. Père de famille, V, 12)

3. Dire le nom d'une personne ou d'une chose.

Le reste ne vaut pas l'honneur d'être nommé (CORN. Cinna, V, 1)

Nommez-moi par mon nom, puisque vous le savez (CORN. Héracl. III, 2)

Elle [Mme de Chaulnes] vous fait mille amitiés, et vous nomme à tous moments (SÉV. 22 sept. 1687)

Je veux nommer ici par honneur le sage, le docte, le pieux Lamoignon (BOSSUET le Tellier.)

De votre nom, Joas, je puis donc vous nommer (RAC. Athal. IV, 4)

Oenone : Hippolyte ? grands dieux ! - Phèdre : C'est toi qui l'as nommé (RAC. Phèdre, I, 3)

Sénèque : Comment vous nommerai-je à eux ?- Scarron : Scarron (FONT. Dial. des morts anc. et mod. 2e part. 1)

Prononcer le nom de, dire comment une personne, une chose s'appelle.

Vous l'accusiez pourtant quand votre âme alarmée Craignait qu'en expirant ce fils vous eût nommée (CORN. Rodog. V, 4)

Le mot de peste, que vous nommez dans votre lettre, me fait frémir ; je la craindrais fort en Provence (SÉV. 19 mai 1676)

Une personne si sensible, si délicate, qui ne pouvait seulement entendre nommer les maux (BOSSUET Anne de Gonz.)

On vous nomme, et ce nom la rappelle à la vie (RAC. Bérén. IV, 7)

Le ciel dans tous leurs pleurs ne m'entend point nommer (RAC. Brit. IV, 3)

Un nuage enfermait le souverain du monde, Il s'ouvre et laisse voir son front éblouissant ; Un archange est nommé.... l'archange obéissant.... Se prosterne attentif aux ordres du Seigneur (GILBERT Mort d'Abel, VIII)

Et comment s'y prend-on, sire, pour vous faire douter de l'attachement et de l'amour de vos sujets ? le peuple vous impute-t-il ses malheurs ? vous nomme-t-il dans ses calamités ? (MIRABEAU Collect. t. I, p. 312)

Nommer ses complices, les déclarer, les faire connaître.

Ah ! si vous ne voulez voir finir nos destins, Nommez d'autres vengeurs ou d'autres assassins (P. CORN. Rod. IV, 1)

Nommer un nom, le prononcer, le faire entendre, parler de la personne.

Elle [Mme Scarron] n'a, m'a-t-elle dit, jamais ouï nommer votre nom en mauvaise part (SÉV. à Bussy, 18 déc. 1673)

Je vous ai déjà dit que votre nom n'a jamais été nommé sur le sujet de M. de Coetlogon (SÉV. 8 juin 1689)

4. Désigner les gens par leur nom, faire des personnalités.

Vous nommez les auteurs, et c'est là votre crime (GILBERT Mon apologie.)

Absolument.

Il a tort, dira l'un ; pourquoi faut-il qu'il nomme ? Attaquer Chapelain ! ah ! c'est un si bon homme ! (BOILEAU Sat. IX.)

5. Qualifier. Louis XII a été nommé le Père du peuple.

Ah ! que c'est un grand bien [la santé] ! et que vous le nommez précisément par son nom quand vous dites que c'est celui sans lequel tous les autres sont insensibles ! (SÉV. 15 juin 1688)

Saintes filles, ses chères amies, car elle voulait bien vous nommer ainsi (BOSSUET Reine d'Anglet.)

Souvent il s'entretient avec la mort.... et, aussi vivant par l'esprit qu'il était mourant par le corps, il semble lui demander d'où vient qu'on la nomme cruelle (BOSSUET le Tellier.)

Il [Zozime] nomme ses libéralités profusions, sa modération fainéantise, ses festins d'amitié des dissolutions (FLÉCH. Hist. de Théodose, IV, 75)

Ô mon fils, de ce nom j'ose encor vous nommer (RAC. Athal. IV, 3)

Nommer un roi père du peuple, est moins faire son éloge, que l'appeler par son nom, ou faire sa définition (LA BRUY. X.)

Ils nommaient nécessité l'injustice et la perfidie (MONTESQ. Lett. pers. 146)

Nommer quelqu'un son protecteur, son libérateur, son bienfaiteur, l'appeler ainsi.

Vous que je dois nommer l'ange de mon bonheur (MOL. l'Ét. V, 3)

Absolument.

Il n'y a nuls vices extérieurs et nuls défauts de corps, qui ne soient aperçus par les enfants : ils les saisissent d'une première vue, et ils savent les exprimer par des mots convenables : on ne nomme point plus heureusement (LA BRUY. XI)

6. Désigner.

La mort entre nous deux nommera le vainqueur (DELILLE Én. XI)

Terme de jeux. Nommer la couleur, dire en quelle couleur on joue.

7. Nommer quelqu'un à un emploi, à une charge, le choisir, le désigner pour cet emploi, pour cette charge. Il fut nommé maire de sa commune. L'empereur l'a nommé ministre des affaires étrangères.

Il a été nommé à l'évêché de Lodève (SÉV. 14)

Voyez comme il est bon de se tourmenter un peu pour avoir des places : il est certain que celles qui avaient été nommées pour dames d'honneur de cette princesse avaient fait leurs diligences (SÉV. 17 janv. 1680)

Un jeune abbé de la Broue, qui n'a prêché qu'une seule fois devant le roi, est nommé pour l'évêché de Mirepoix (SÉV. 27 fév. 1679)

Il [Dieu] l'appelle son serviteur, quoiqu'infidèle, à cause qu'il l'a nommé pour exécuter ses décrets (BOSSUET Reine d'Anglet.)

Le peuple au champ de Mars nomme ses magistrats ; César nomme les chefs sur la foi des soldats (RAC. Brit. I, 2)

Je vous nommai son gendre et vous donnai sa fille (RAC. ib. IV, 2)

Le roi de France nomme à tous les bénéfices consistoriaux de son royaume, c'est-à-dire aux bénéfices qui sont de fondation royale et qui étaient électifs avant le concordat (FEVRET De l'abus, I, 8, dans RICHELET)

Nommer quelqu'un son héritier, l'instituer son héritier.

Nommer d'office, se dit du juge qui, d'après la loi, choisit et nomme des experts, des arbitres, des défenseurs, etc.

8. Se nommer, v. réfl. Déclarer son nom. Vous serez obligé de vous nommer.

Avoir pour nom.

Et quand je vous demande après quel est cet homme, à peine pouvez-vous dire comme il se nomme (MOL. Mis. I, 1)

Je me nomme Pécaudière, ma maison n'est qu'à deux lieues de Landernau (SÉV. 82)

Il se dit aussi des choses.

Par toi l'humilité devint une bassesse ; La candeur se nomma grossièreté, rudesse (BOILEAU Sat. XII)

HISTORIQUE

XIIe s.Nomer un terme [fixer un terme] (Ronc. p. 3)Si faisons assembler nostre chevalerie, Si qu'au jour nomé soit aprestée et garnie (Sax. XXXII)Quatorze rois i ot à heure de souper, Evesques et abbés que je ne sai nommer (ib. XIII)

XIIIe s.À un moine courtois qu'on nommoit Savari (Berte, 1)Et nous li nommiens, et il les faisoit envoier querre (JOINV. 199)

XIVe s.Car, voir [vraiment], je sui au roi et toute ma maisnie ; Et Bertran du Guesclin me nomme on sans celise (Guesclin. 17434)

XVe s.et dit au clerc : escry moy ce que je te nommeray [dicterai]. Le clerc s'ordonna à escrire ; et puis le duc luy nomma mot à mot tout ainsi qu'il vouloit qu'il escrivist (FROISS. liv. IV, p. 215, dans LACURNE)Le roy nomma [adressa] une lettre audit connestable et luy mandoit ce que.... (COMM. IV, 11)Cent mille francs [empruntés] cousterent en quatre mois quatorze mille francs d'interests ; mais chascuns disoient que des nommez [certaines gens] avoient part à cest argent et au profit (COMM. VII, 4)

XVIe s.La fortune guette à point nommé le dernier jour de nostre vie (MONT. I, 66)Avoir peur de nommer la mort (MONT. I, 72)Il mourut en un certain lieu qui se nomme la forest fossoyée (AMYOT Cimon, 7)Si fut Cimon es premiers ans de sa jeunesse fort mal nommé, et eut un très mauvais bruit par la ville (AMYOT ib.)Il y eut un nommé Sochares natif du bourg de Decelie, qui... (AMYOT ib. 13)Ilz commencerent à descocher de loing tous ensemble de tous costez, sans viser à point nommé (AMYOT Crass. 45)Ia vefve se peut nommer, durant sa viduité, dame douairiere du lieu et seigneurie qui appartenoit à son mary, sujet au dit douaire (Coust. génér. t. I, 720)

ÉTYMOLOGIE

Berry, noumer ; wallon, loumer ; Hainaut, lomer ; provenç. nomnar ; anc. catal. nomenar ; espagn. nombrar ; portug. nomear ; ital. nominare ; du lat. nominare, dénominatif de nomen, nom.

 

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